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Le divan en psychanalyse

Le travail allongé : une autre profondeur

Le divan est sans doute ce que l’on associe le plus spontanément à la psychanalyse. Il intrigue, parfois il effraie. Mais pour moi, il n’est ni un passage obligé, ni un rite figé. C’est une modalité que je propose, lorsque le moment s’y prête et que la personne s’y sent prête.

Lorsque je propose de s’allonger, c’est pour permettre une autre qualité de présence à soi. Le regard n’est plus sollicité. Le corps se relâche. La parole se libère autrement. Sans l’échange visuel, une partie du contrôle ou de la retenue tombe. On se retrouve seul·e face à soi-même, et cela ouvre parfois un accès plus direct, plus nu, à ce qui se joue en profondeur.

Dans cette position, les mots surgissent souvent d’un autre endroit. Les émotions aussi. Ce qui était contenu, rationalisé ou réprimé trouve un passage pour se dire.

Je suis là, présente, engagée, à l’écoute. Je ne pratique pas une psychanalyse silencieuse et distante. Il m’arrive d’intervenir, de questionner, de proposer une autre perspective lorsque cela me semble juste et nécessaire. J’accorde une attention particulière à ce qui se vit dans la séance, pour rester au plus près du sujet, sans jamais forcer ou imposer.

Le travail allongé donne souvent une autre densité à l’analyse. Mais le face-à-face a aussi toute sa place. C’est très souvent par là que le travail commence, et cela peut rester la forme choisie tout au long de l’accompagnement. Je m’adapte à ce qui convient, au rythme de chacun·e. Il n’y a pas de modèle unique.

Pour moi, le divan n’est pas une posture théorique : c’est une invitation à s’écouter autrement, à descendre un peu plus profondément en soi, dans un cadre soutenant, souple, respectueux et vivant.

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